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Une aide auditive baptisée Brain Hearing, qui permet aux utilisateurs d’analyser et de traiter avec plus de précision et plus de facilité les sons en milieu bruyant.

Si on associe tout naturellement l’audition à l’oreille, c’est néanmoins le cerveau qui entend et traite les sons. Avec son approche Brain Hearing, l'enseigne Oticon s’attache à fournir un traitement de signal qui soutient les processus cognitifs. Car une perte d’audition est très exigeante pour le cerveau qui doit consentir plus d’efforts afin de décoder les signaux sonores qu’il reçoit. Un défi encore plus complexe à relever dans le cadre professionnel, lorsque les conversations sont longues et se déroulent en milieu bruyant.

« Avec l’approche Brain Hearing, et aux

ReSound ONE et son module M&RIE

Tous les malentendants appareillés aspirent à retrouver une audition naturelle. Or, l'une de leurs plaintes majeures est en effet de ne plus entendre comme avant et de percevoir un son métallique.

 

Il est en effet difficile d'imiter parfaitement ce qu’entend l'oreille saine, la perception de la profondeur, de la distance... La nature l’a façonnée afin de capturer parfaitement les sons qui nous entourent. Tout comme une empreinte digitale, l’audition est ainsi unique. La plupart des appareils auditifs captent le son uniquement au-dessus et derrière l’oreille. Cet emplacement n'est pas naturel et néglige le rôle amplificateur du pavillon et du conduit auditif, de sorte que les sons ainsi saisis

Le passage de l’analogique au numérique a constitué une première révolution technologique. Aujourd’hui les aides auditives intègrent aussi des intelligences artificielles qui ne sont pas à considérer comme de simples artefacts. La révolution technologique permet le passage de la personnalisation à l’individualisation de la compensation de la perte auditive. Nous sommes aux portes de l’individuation grâce à l’Intelligence artificielle.

 

La personnalisation de la compensation, le saint graal

Il existe autant de pertes auditives que de patients souffrant de déficience sensorielle auditive. L’arrivée du numérique a ouvert la voie à l’adaptation personnalisée. Intégrant des processeurs de plus en plus performants, le traitement du

La revue scientifique The Lancet vient de publier une étude sur les facteurs de risque de la démence. Elle révèle que la perte auditive est le principal facteur de risque évitable. C'est l'une des conclusions du rapport 2020 de la Commission "Prévention, traitement et soin de la démence". 

l y a trois ans, les chercheurs de cette commission avaient estimé qu’en prévenant les pertes auditives, 9 % des cas de démences pourraient être évités. La perte d’audition était ainsi un facteur de risque plus important que la dépression (4 %), le manque d’éducation (8 %), etc.

Ces estimations ont été mises à jour à l’aune des nouvelles découvertes scientifiques. Ainsi, les chercheurs estiment toujours que la perte auditive est le

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