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« 4 jeunes sur 10 âgés de 18  à 24 ans écoutent la musique à volume maximal avec casque ou écouteurs mais aussi 20% des actifs!»

Réalisée à l’occasion de la 4e édition de la campagne de prévention Fête de la Musique organisée par l’association JNA, cette nouvelle enquête Ifop - JNA révèle les habitudes d’écoute de la musique des Français. En effet, les précédentes enquêtes réalisées par l’association mettaient en avant la durée d’écoute et ce nouveau sondage permet d’identifier plus précisément le second facteur de risque auditif : le volume d’écoute.  Cette étude a été réalisée auprès d’un échantillon de 1 011 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (*). Résultats

C’est quoi une bonne musique ? Vaste sujet tant la réponse dépend des goûts personnels en matière de style, de nuances et de volume. Mais pour l’oreille, nous sommes tous lotis à la même enseigne. Notre système auditif n’a pas évolué depuis l’époque de la cueillette.

1 jeune de 15 à 17 ans sur 3 pense que l’exposition à des niveaux sonores élevés éduque leurs oreilles en leur permettant de s’habituer (Source enquête Ifop-JNA 2016). Nos oreilles n’ont pas la capacité de s’adapter aux sources sonores.

Quels sont les Vrais / Faux de l’oreille ?

Il vaut mieux écouter de la musique classique que de l’électro ?
FAUX – Ecouter de la musique classique à fort volume et/ou longtemps est aussi toxique à l’oreille. La durée d’écoute et

« Comment décupler l’impact des messages de prévention pour éviter et réduire les troubles de l’audition liée à l’écoute de musique amplifiée chez les jeunes ?» telle est la question de fond afin d’accélérer l’éducation à la santé des jeunes générations.

Les différentes enquêtes réalisées par l’association JNA montrent un changement de comportements d’écoute et d’exposition à partir de 24 ans. Mais elles montrent surtout que les 15-18 ans sont ceux qui conservent des comportements à risques de troubles de l’audition tant dans la recherche de puissance d’écoute avec des « basses » (« le son qui tape ») que dans la durée.

Quelles en sont les raisons ?

Le paradoxe

Parmi les découvertes effectuées grâce à la

Selon la Fédération nationale de la chasse, en 2015, la France comptait plus de 1,1 million de chasseurs pratiquants. La chasse est aujoud'huile 3e loisirs des Français. A ce jour, peu de chasseurs aiment porter les protections par crainte de perdre les sensations sonores liées à la connexion à la nature. Pourtant la perception du monde sonore peut rapidement être gênée par des sifflements et/ou une gêne auditive associée. En ce début d'automne, Entendre le bruissement du vent dans les feuillages,  le bruit des animaux qui furètent, le fusil à l’épaule et marcher avec les chiens…un plaisir qui peut pour nombre d’entre vous disparaître subitement.

Vos oreilles n’ont pas de clapets pour se protéger naturellement des

Selon l'enquête Ifop - JNA d'octobre 2016, on estime qu'environ 6 millions de Français en poste de travail perdraient environ 30 minutes par jour de temps de travail à cause du bruit et des nuisances sonores subies sur leur lieu de travail.

En effet, selon cette enquête réalisée auprès d'un panel de 1 000 actifs en poste de travail, 1 Français sur 5 déclare perdre 30 minutes par jour de temps de travail dont 29% des moins de 35 ans et 32% des cadres et professions intellectuelles supérieures.

Plus généralement, si 42% reconnaissent perdre du temps à cause du bruit et des nuisances sonores sur leur lieu de travail, cette proportion s'élève à 50% chez les moins de 35 ans et à 55% chez les cadres et professions intellectuelles

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